Grazzia GIU, chant Gil LACHENAL, contrebasse Sandrine MARCHETTI, piano Miguel SANCHEZ, percussions et cajon.
Influencée par la culture anglo-saxonne (des Eagles à Bowie), ainsi que par sa formation classique, GRAZZIA GIU a trouvé sa voie dans le jazz. Auteur, compositeur, interprète, la jeune femme passe avec finesse de la nostalgie à l’optimisme, et décline des thèmes très intimistes.
Elle forme un trio complice avec Gil Lachenal (contrebasse) et Sandrine Marchetti (piano). Ces deux musiciens posant leurs arrangements sensibles sur ses compositions. Côté chant, GRAZZIA GIU opte souvent pour l’Anglais (pour la musicalité de la langue), mais ne s’interdit pas quelques escapades du côté de la langue de Molière.
Micheline HAINQUE,
accordéon Jean-Michel HAINQUE, piano André WENTZO, contrebasse
ORPHEE JAZZ MUSE Trio est né en 2005 de la rencontre de trois musiciens à la recherche d'un même but : l'émotion.
Le répertoire est articulé autour de compositions des grands maîtres du bandonéon et de l'accordéon: Astor PIAZZOLLA et Richard GALLIANO. Nous jouons aussi des standards de jazz, de la musique classique, des musiques des pays de l'Est et du musette.
Tous les morceaux sont intégralement réécrits pour s'adapter parfaitement au trio et apporter une touche d'originalité : le standard de jazz « Softly, as in a morning sunrise » est par exemple précédé d'une adaptation du 1er mouvement de la Suite pour Violoncelle de J-S BACH. Le « Concerto en Fa min de BACH » est quant à lui adapté à 3 voix, puis swingué (écouter des extraits sur le site).
Notre plus grand bonheur est de partager avec vous:
* l'émotion intense des ouvres de PIAZZOLA au son du bandonéon,
* la profonde solennité des pièces de BACH,
* la richesse mélodique et harmonique des valses et tangos de GALLIANO,
* le charmant côté désuet de la musique de 1930 avec «le Duke»,
* les rythmes si entraînants du jazz,
en bref . de vous faire rire ou pleurer.
Jean COHEN, saxophone ténor Frédéric ROUDET, trompette & bugle Gérard MAIMONE, piano et compositions
« OBSESSIVE TALK »
A l'exception de ses premières années d'apprenti musicien-compositeur, Maimone n'a jamais fait partie de la caste des jazzmen, bien trop imprévisible, bien trop cheval-fou, pour s'inscrire dans une direction musicale déterminée.
Il a multiplié les expériences d'écriture : du jazz au rock, de la chanson à l'opéra, du tango aux musiques modales inspirées d'orient, des compositions pour le théâtre ou la danse aux musiques de film.
Mais, au plus profond de lui, est toujours demeuré cet amour immense, voué de toute éternité, à Coltrane, Monk ou Miles., et c'est en souvenir d'eux qu'il a écrit ces quelques musiques magnifiquement sublimées par les souffles essentiels, d'une beauté sauvage et tendre, de Jean Cohen et Fred Roudet qui savent traduire mieux que quiconque ce chant obsessionnel, cet « obsessive talk » que Maimone veut « expulser ».